Hassan nath Amar Ouali
RAOULI Hassan (1928-2016)
Agé de 88  ans le moudjahid et patriote Raouli Hassan s'est éteint à l'aube du 12 novembre 2016 dans sa résidence des Ouadhias.Il a été inhumé le lendemain sous un grand poirier à Agouni N'frah (Azounène) aux côtés  de son père et de sa femme Faroudja, en présence d'une foule nombreuse.Le défunt n'a pas eu d'enfants ce que n'a pas manqué de souligner une vielle dame éplorée du village en s'écriant: "Oui, il n'a pas laissé d'enfants ! Nous sommes TOUS ses enfants ! il s'est battu pour nous et pour son pays !"

Jeunesse : Le tireur d'élite
Passionné de chasse il s'initie très jeune au maniement des armes contrairement à son grand frere Boudjema qui se passionne pour l'arboriculture jusqu'à transformer en vaste verger leur terrain d'Agouni N"frah situé à l'orée du village dans un endroit calme  où il fait bon vivre.
Révolution algérienne : "Si Kamel" le baroudeur
après le  déclenchement de la guerre de libération nationale on le retrouve dans les groupes de choc du FLN ( Fédération de France) où il participe, au péril de sa vie, sous le nom de guerre "Si Kamel", à de nombreuses opérations sur le territoire français notamment une opération qui avait bouleversé l'opinion publique française à l'époque, et dont l'objectif était de montrer au monde que la Révolution algérienne avait ses prolongements en territoire ennemi : l'opération menée contre le traitre Ali Chekkal, ancien vice-président de l'Assemblée algérienne le dimanche 26 mai 1957 au stade de Colombes où se jouait la finale de la Coupe de France de football à laquelle Ali Chekkal assistait aux coté du président de la République française, René Coty.
Repose en paix…Si Hassan !
Tu nous as laissé des milliers de souvenirs de toi pour alimenter chacun de nos jours de vie…
Paix à ton âme !
A Dieu nous appartenons et à Lui nous retournons.
Hassan, sa soeur Dahbia et son frêre Hocine
LA SOLITUDE DU COMBATTANT !
médaillé de la révolution
son grand frêre Boudjema
Indépendance : Le sous-prefet
Après l'indépendance il est nommé sous-prefet d'Azazga à compter du 20 décembre 1964 par décret du 20.01.1965 paru au JO N° 7 du 22.01.1965.
Il exercera ses fonctions jusqu'à  fin 67 puis réintègre son poste de travail au siège de la  la C.I.A (Compagnie Immobilière Algérienne) sise à Ruisseau.
En 2006, il est accablé par le décès de son épouse Faroudja terrassée par la maladie.
L'ultime  combat
Décennie noire : Le patriote
Malgré le poids des ans il reprend à nouveau le combat, en qualité de patriote, contre la subversion et le terrorisme aux côtés de l’Armée nationale populaire.
El Hadj Akli, le patriarche
Si Hassan, sous prefet d'Azazga
Raked Faroudja, son épouse