Afir (la place publique)

agouniJadis (zik enni ; di zeman enni), Agouni Gueghrane,à ne pas confondre avec Agouni Goughrane village de la commune de Mizrana dans la daira de tigzirt en kabylie maritime, était réputé dans toute la Kabylie pour sa place publique (Afir ou aafir), reconnue comme étant la plus grande de tous les villages de kabylie .Espace si vaste que  l'on y pratiquait toutes sortes de jeux, du bimbou au lancer de javelots en passant par le jeu de quilles..

Afir AUJOURD'hui :

  • Un point de rencontre
  • Un espace propice aux débats publiques
  • Un lieu d'information et d'orientation.
  • Un lieu de spectacle et de fêtes familiales et villageoises
  • Un espace de détente pour se prélasser au soleil ou à l'ombre en regardant tranquillement les villageois vivrent leur vie sous les décors de la Montagne de Fer,le Mons Ferratus comme les romains se plaisaient à nommer le Djudjura.

Bric-a-brac  :

Bonne année 2017

NOUS VOUS SOUHATONS UNE MERVEILLEUSE ANNEE
pal

Hymne à Boudiaf

Hommage à Ali Mécili

Krim Belkacem : le film

Slimane Azem, film de Rachid Merabet

Le Parc National du Djurdjura

Parc National du Djurdjura

Un patrimoine menacé

 Le Parc National du Djurdjura, un joyau de la nature, un repaire inexpugnable, un haut lieu historique de la résistance du peuple algérien et aussi de villégiature et d’oxygénation, est en péril. Et ce péril n’est pas seulement engendré par des causes endogènes telles que le réchauffement climatique, mais par l’homme.


En dépit du travail de sensibilisation de nombreuses associations, plus de neuf, s’intéressant à la protection de l’environnement, le PND enregistre de plus en plus de dégâts dans sa diversité tant florale que faunique.

Cédraies et hyène rayée

S'étendant sur 18 550 ha, le Parc National du Djurdjura est à califourchon entre les wilayas de Tizi-Ouzou et Bouira. Son territoire baigne dans un écosystème botanique, faunistique et climatique particulier qui lui a valu des réflexions scientifiques depuis le 19e siècle, pour son éventuelle classification en réserve de la nature. Les sites qui étaient les plus en vue sont Tikjda, Lalla Khedidja, Tala Guilef et la cédraie des Aït Ouabane. Pendant la colonisation, la zone de Tikjda a pu obtenir un statut spécial par rapport au reste du territoire, ce qui préfigurait déjà une ébauche de parc naturel. Sur le plan réglementaire, c’est en 1983 que le massif du Djurdjura accéda au statut de Parc National (PND) sous la tutelle du Muséum national de la nature, réorganisé par un décret datant du 9 février 1991 en Agence Nationale de la Nature (ANN) sous la tutelle de la Direction Générale des Forêts (DGF).

Mustapha Muller, Un moudjahid ami de la nature, témoigne

Un ancien technicien autrichien, Mustapha Muller, ami de la Révolution algérienne qui a longtemps exercé dans l’activité des parcs en Algérie, témoigne : «Très rapidement après 1962, et avec tous les problèmes qu’il y avait, l’Algérie pensait à la création de ces parcs nationaux. Un des premiers accords que la jeune république avait conclus avec la Bulgarie était précisément un accord sur l’élaboration d’un pré-projet de recréation du Parc National du Djurdjura. 1983 était l’année de la légalisation de ces activités avec la promulgation du décret présidentiel portant ‘’statut-type des parcs nationaux’’. (…) Je vois le parc du Djurdjura en premier lieu dans un sens de préservation d’un ensemble d’écosystèmes extrêmement précieux qu’il faut ouvrir aux scientifiques et à un tourisme-nature. Pas n’importe quel tourisme. On ne va pas dans un parc qui a une faune et une flore rares pour se ‘’défouler’’ ! Certains parcs, comme le Djurdjura, pourront devenir des sources en devises fortes grâce à une clientèle étrangère qui viendrait voir, et en deux heures d’avion de l’Europe, une faune surprenante et en liberté». La mission dévolue aux parcs nationaux se répartit en plusieurs actions, à savoir la préservation de la flore et de la faune et de leurs biotopes, la conservation des sites archéologiques, spéléologiques et géomorphologiques et le développement des activités de recherche scientifique et de vulgarisation. A cela s’ajoutent les activités de développement rural, particulièrement à la périphérie des zones délimitées, puisque la majorité d’entre elles sont fortement habitées hormis le Hoggar-Tassili. La défense de la biodiversité est inscrite actuellement comme l’une des priorités de la communauté internationale. L’Algérie, signataire des textes relatifs à la biodiversité, compte 3 200 espèces botaniques dont 640 sont menacées de disparition comme le cyprès du Tassili, le sapin de Numidie et le pin noir.

Une biodiversité en voie de disparition

La montagne du Djurdjura compte, dans l’état actuel de la recherche, 990 espèces de plantes dont 32 sont endémiques, 145 rares et 70 très rares. Sur le plan faunistique, des espèces en voie de disparition trouvent dans la réserve du Djurdjura le refuge idéal pour leur préservation. Il en est ainsi de l’hyène rayée, la mangouste, la genette et quelques rapaces comme le percnoptère, le gypaète barbu et l’aigle royal. L’animal emblématique de ces tréfonds de montagne est sans conteste le singe magot qui vous accueille, quelle que soit la voie par laquelle vous pénétreriez dans le Parc. Les oiseaux sont également bien représentés puisqu’on y rencontre pas moins de 114 espèces dont 47 sont migrateurs. Pour sauvegarder l’écosystème en place, l’administration du Parc a du pain sur la planche d’autant plus que la zone est très peuplée sur les deux versants de la montagne. Environ 80 000 habitants à la périphérie immédiate du Parc et 6000 à l’intérieur même de la réserve. L’action anthropique est souvent dictée par des besoins incompressibles de pâturage, de coupe de bois et d’autres actions qui portent d’une façon ou d’une autre atteinte à l’environnement.

Sur les flancs de la dorsale du Djurdjura

La délimitation du Parc du Djurdjura suit le contour des zones les plus sensibles écologiquement parlant, à savoir les forêts d’altitude (cèdre et chêne vert), les espaces intermédiaires qui pourront leur servir d’extension et les crêtes asylvatiques qui dominent les deux premières zones. Cela donne une superficie administrative de 18 550 hectares répartis sur les deux wilayas : Bouira et Tizi-Ouzou. Cependant, la chaîne du Djurdjura va un peu plus loin en pénétrant dans le massif de l’Akfadou, dans la wilaya de Béjaïa. Des techniciens et professionnels du domaine ont toujours rêvé de créer un autre parc dans la forêt de l’Akfadou, qui aurait un pied à Tizi et un autre à Bgayet, en raison de l’existence d’un autre écosystème strictement forestier et proche de la mer. Les villages kabyles accrochés sur les deux faces de la montagne et qui pendent à mi-versant de celle-ci relèvent de plusieurs communes : Iferhounène, Abi Youcef, Akbil, Iboudrarène, Ouacifs, Aït Boumahdi, Agouni Gueghrane, Aït Bouadou, Assi Youcef, Boghni,…sur le versant nord, et Aghbalou, Saharidj, El Adjiba, El Asnam, Haïzer, Taghzout, Aït Laziz et Bechloul, sur le versant sud. Ce vaste territoire appartient à deux grands bassins versants : la Soummam qui rejoint la mer au niveau de la ville de Béjaïa, et le Sebaou qui termine sa course à Tagdemt à quelques encablures de la ville de Dellys. Le relief du Djurdjura est l’un des plus accidentés et des plus abrupts de l’Algérie. Les dépressions creusées à sa périphérie atteignent de très basses altitudes (300 à 400 m à Ouacifs, Ouadhias et M’Chedellah), alors que les sommets de la chaîne caracolent à 2 123 m ( La Dent du Lion à Haïzer) et même à 2 308 m (Lalla Khedidja), ce qui le distingue notablement de l’Aurès ou du massif de Ouled Naïl où les reliefs les plus bas sont situés à 900 m, voire 1000 m d’altitude.

Un patrimoine âgé de 200 millions d’années en voie de dégradation

Une très grande partie du massif du Djurdjura a été formée pendant l’ère secondaire (le jurassique et le trias), soit depuis environ 140 à 200 millions d’années. L’axe de la chaîne est formé de calcaires liasiques (jurassique inférieur), durs et compacts, en bancs fortement redressés. L’assise inférieure est dolomitique (carbonate de calcium et de magnésium). Dans la partie supérieure, les calcaires deviennent marneux. Le relief d’altitude est de type karstique. Dès que la masse calcaire est en saillie au-dessus du niveau des rivières principales, les eaux de pluie s’infiltrent en profondeur. Elles taraudent la masse calcaire en utilisant les zones de faiblesse, les diaclases, joints qui vont s’élargissant. Les eaux organisent un véritable réseau souterrain comportant des puits verticaux qui crèvent la surface du plateau de gouffres appelés avens à l’exemple du gouffre d’Assouel qui descend à une profondeur de 900 m. D’autres multiples galeries garnissant les entrailles calcaires du massifs aboutissent à de vastes cavernes reliées par des boyaux étranglés façade d’Azrou n’Tidjer, dans la région de Aïn El Hammam. Cette grotte géante est splendidement ornée par des dépôts de carbonate de chaux, concrétions calcaires qui pendent au plafond de la grotte (stalactites) ou montent du sol (stalagmites). Les galeries de cette caverne sont étagées. Les plus hautes sont abandonnées par les eaux et les spéléologues qui les parcourent y observent des marmites torrentielles, des vasques et des cascades asséchées. Les eaux infiltrées dans la masse calcaire se rassemblent en véritables cours d’eau souterrains qui creusent leur lit comme le feraient des rivières superficielles. Les eaux finissent par ressortir en grosses sources appelées résurgences, comme les sources de Tala Boudi (à Aghbalou), l’Aïncer n’Vili (à Iferhounène), l’Aïncer Aberkane (à Saharidj avec un débit allant de 400 à 10 000 l/s) et la phénoménale source des Aït Ouabane captée pour les besoins en eau potable et pour la production d’électricité à Souk El Had des Yatafène. Tous les éléments de ce relief karstique aboutissent à des formes esthétiques qui rassasient les yeux, une architecture orographique faite de pitons, de crevasses, de gouffres et de brèches comme cette fenêtre unique en son genre appelée Le Belvédère, à quelques pas avant la belle pelouse d’Assouel. Le Belvédère ouvre une fenêtre dans la masse d’Azrou Gougane, juste à côté de Taltat appelée aussi Main du Juif. Il donne une vue exceptionnelle du massif de la Haute Kabylie (Beni Yenni, Larbaâ Nath Irathène, Aïn El Hammam. En abaissant un peu les yeux, on peut admirer par voie aérienne, comme d’un avion, les pâtés de maisons de Timeghrass, Aït Boumahdi, Tiroual et Larbaâ des Ouacifs. Cette belle montagne si riche, si généreuse, si belle, celle que les romains appelaient Mons Ferratus (la montagne de fer) n’a plus la résistance de ce métal. Elle appelle par tous ses vestiges inestimables au secours. Le lac Agoulmime (Tamda U gulmim) perché à 1600 m d’altitude, considéré comme le plus haut d’Afrique, n’est plus ce qu’il était jadis, même les grenouilles rainette trouvent du mal à y vivre, tant l’eau parfois y manque. Ce lac d’une rare beauté poursuit sa marche inexorable vers le desséchement et la pollution par les bovins qui y paissent nonchalamment et les pique-niqueurs et ceux qui s’adonnent même aux courses de chevaux à l’entour du lac, sans jamais être inquiété par qui que ce soit. Pensera-t-on un jour à sauver ce qui peut encore l’être, le Djurdjura, d’une disparition certaine ? Mystère et boule de gomme.
Source : S. Ait Hamouda (la depeche de Kablie)

Ay Al Xir Inu (jour béni)

AZREF - Droit coutumier kabyle

Exportation de la main d'oeuvre kabyle

Piskounov - Calcul integral et différentiel

Orchestre de Kiev "Ait Menguellet"

Alger, une princesse berbère qui se mérite

Alger, comment elle était belle et comme elle est devenue… On connaît la rengaine, elle se transmet de génération en génération, de guerre en guerre: Alger n’est plus ce qu’elle était, Ya Hasrah comme disent ses habitants qui cultivent l’art presque inné de la nostalgie, car c’est bien connu les Algérois ne sont pas les derniers à déplorer l’état de délabrement de leur ville et à pleurer son âge d’or sans cesse réinventé…

Une ville qui se mérite

Voici dix raisons d’être déraisonnable, de céder au  plus beau chant des sirènes et de s’échouer dans cette ville d’Alger qui ne ressemble à aucune autre…

1- Flâner au Jardin D’Essai. Créé dès le début de la colonisation française,  ce grand parc botanique est un des plus beau du monde. Il s’étend sur une superficie de 32 hectares, et tous les amoureux d’Alger peuvent y trouver un peu de quiétude si rare dans cette ville.

2- Se perdre à l’Aéro-Habitat. Un des plus beau immeuble français d’Alger, construit  dans l’esprit corbusien par Louis Miquel et José Ferrer-Laloë entre 1952 et 1955,  composé de quatre immeubles liant le quartier Télemly du centre-ville .La position en éperon des deux plus grands bâtiments permet une double exposition des logements en duplex, ce qui leur offre une vue sur l’étendue du paysage algérois et sur la baie d’Alger. Une rue intérieure dévolue au commerce est savamment aménagée en fonction de la déclivité du terrain.

3- Chercher la spiritualité au Mausolée de Sidi-Abderahmane. En pleine ville «arabe», entre la Casbah et Bab El Oued, le petit mausolée du Saint patron d’Alger, Sidi Abderhamane, un havre de paix dans le vacarme de la ville.

4- Comprendre le chant du Meknine à Bab-el-Oued. Ni chat, ni chien, les Algérois n’aiment que les oiseaux chanteurs, et le plus vénéré d’entre eux est le chardonneret. Au coeur du Marché de Bab-el-Oued, le marché des «Meknines» est une place stratégique où se racontent mille et une légendes sur ce petit oiseau chanteur.

5- Voir changer les couleurs du ciel à partir du balcon Saint Raphaël. Un petit parc avec vue sur la baie d’Alger, on peut s’y faire dépouiller les jours de pas de chance, certes, mais il y a des jours où l’on peut juste contempler les couleurs magnifiques du ciel d’Alger (d’octobre à avril, c’est la bonne saison)

6- Rejouer Pépé le Moko à la Casbah d’Alger. Vous avez aimé Jean Gabin dans le film de Julien Duvivier, voyou au grand coeur recherché par la police, planqué dans la vieille médina? Vous pouvez rejouer le film dans ce repère de tous les interlopes de la ville cosmopolite. Ne craignez pas d’être déçus, la Casbah tombe en ruine, mais ses bandits sont toujours à l’affut…

7- Découvrir les trésors cachés du Musée National des Beaux- Arts. Avec ses 8 000 œuvres, c’est le plus grand musée d’art du Maghreb et du continent africain. Inauguré en 1932 pour le centenaire de la colonisation française, il s’ouvre avant la fin de la colonisation aux peintres algériens.

8- Déguster les petites sardines à Chéraga. C’était jadis le premier village à la sortie d’Alger, aujourd’hui c’est un quartier de la grande ville qui ne cesse de s’étendre. Dans la place de l’ancien village, «Le Roi de la sardine» mérite amplement son titre. Pas d’alcool, mais que du bon poisson frais et des sardines cuisinées de différentes manières, à la pied-noir, à la kabyle, à l’algéroise… Quel régal! Ne faites pas circuler trop cette adresse, c’est tellement dur de trouver une bonne gargote à Alger…

9- Faire la petite ballade de Télémly. Un chemin ombragé, long et sinueux qui permet de quitter le centre ville pour aller sur les hauteurs de la ville. Quand les automobilistes se calment un peu, on peut flâner dans ce chemin serpentant et pittoresque et admirer entre deux beaux immeubles la magnifique baie. Anciennement appelé le chemin des Aqueducs car il suivait en partie le tracé des conduites turques restaurées et améliorées, et qui servaient à l’adduction des eaux pour la Casbah. Télemly viendrait du berbère  thala oumlil signifiant la source blanche

10- Tomber amoureux comme les amants de Notre Dame D’Afrique. La basilique  d’Alger surplombe la ville car est a été construite sur un promontoire dominant la mer de 124 m. Accessible par un taxi ou téléphérique depuis le quartier de Bologhine (ex-Saint Eugène), elle offre aux algérois une des plus belles esplanades de la ville. Les enfants viennent y jouer au foot, les vieux tuent le temps pour qu’il ne les tue pas et les amoureux qui se retrouvent ici n’ont jamais été si proches du ciel.

par Nicolas Beau - Mondafrique du

Leçon de vie !

la vie ne s'acheve pas !

On n'est jamais autant vivant que lorsqu'on est mort !

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Merci à Nabil Achab pour le partage de ces émouvantes videos sur son compte facebook







Votre Vie importe plus que votre Mode de Croyance !

Voici que ma tante murmure à mon esprit depuis un petit moment. sa voix familière, légère entre toutes, me délivre ce message, transcrit sans aucune correction, à part la ponctuation et deux mots rajoutés. 

Elle est emplie de joie, et son humour est très présent également, bien qu’elle parle depuis l’autre rive. Ce message est un message d’Amour pour tous ceux qui le liront.

"Je suis là consciemment et depuis pas mal de temps. Attendais-tu mon message ?
Je prends cela comme un oui !
Nous sommes très impatients, nous dans les hautes sphères et au delà, il y a bien plus d’étages que tu pourrais en concevoir, une infinité je crois.
Une infinité de dimensions qui attendent, comme nous, le grand Évènement. 
Elles attendent pour les plus proches de fusionner avec votre plan. C’est ce qui se produit lorsqu’un monde monte d’un étage, son plan fusionne avec la dimension supérieure. Cet Évènement est celui qui bousculera de plus en plus les consciences fermement ancrées dans la matière. Celui qui au final fera voir la vérité à certains en leur disant "Hé, ce n’est pas cela la vie !" Oui ce Grand Évènement est tout près, et on en parle de plus en plus, de notre côté aussi.
Cela est bien, cela est bien d’en parler, il faut aussi agir.
Et nous agissons, nous régulons les flux migratoires des baleines, nous les aidons, comme d’autres espèces menacées qui souffrent. Les baleines souffrent beaucoup à cause de toutes les saletés qu’il y a dans la mer, à cause de la pollution invisible aussi, et aussi à cause de toutes les ondes, pas seulement celles de l’armée, mais celles des portables et autres Wi Fi.


Dans ma vie consciente, j’étais une grande bavarde au téléphone et je voudrais dire ceci à toutes les mères inquiètes de la Terre pour leurs bambins :
Mesdames, téléphonez un peu moins ! 

Pensez aux baleines, pensez aux abeilles et aux oiseaux ! Téléphonez un peu moins en conduisant, en roulant, en prenant les transports et en marchant ! Laissez aller votre esprit, rêvez ! 
Ne le savez-vous plus ?
Chaque moment où vous n’avez rien à faire est-il un moment d’ennui ? Écoutez le chant du merle, de la grive, des criquets ! Repaissez vos yeux d’un beau rai de soleil !
D’un crépuscule ourlé de brume ! Il y a tant de choses à faire lorsque vos mains sont inoccupées. Laissez aller votre esprit, pour un enfant, le moment où il n’y a rien à faire est un instant béni ! Téléphonez moins et parlez plus à ceux qui vous entourent lorsqu’ils se tiennent près de vous.
Combien d’enfants se plaignent de ce que leurs parents sont pendus au téléphone !
Nous pourrions dire que c’est l’une des grandes injustices de ce temps, de voir les enfants quêter en vain l’attention d’adultes, qui les ignorent complètement. Ils sont occupés à mettre à jour leurs réseaux sociaux, à chatter, à envoyer des snapshots, ou autre chose d’inconsistant, qui vous éloigne de la vraie vie. La vraie vie, c’est se rapprocher de ceux qu’on aime, les serrer dans ses bras, passer des moments forts ensemble, faire des sorties, et ne pas répondre à d’autres sollicitations qui viennent perturber l’harmonie familiale.


Les problèmes des autres ne sont pas les vôtres n’est ce pas ? Pourquoi leur ouvrez-vous la porte ?
Alors, ne laissez pas la paix de votre couple, de votre famille venir se troubler en raison de sollicitations téléphoniques, télévisuelles, ou informatiques futiles.
Prenez une distance thérapeutique avec les personnes "envahissantes". 
Ne leur fermez pas brutalement la porte au nez, mais faites leur comprendre que vous les avez déjà conseillées, et que c’est à elles d’affronter directement leurs problèmes maintenant.
Reconnectez-vous à votre entourage, vous verrez que vous aurez bien plus d’énergie si vous vous concentrez sur l’essentiel.
Cela vous ouvrira les yeux, et vous passerez plus de temps insouciant avec vos enfants. Les ondes sont peuplées de beaucoup de superflu, et de conversations sans objet. Voilà ce que je voulais vous dire.
Si vous épurez tout cela de votre quotidien, notre travail sera grandement facilité, car cette pollution aérienne, psychique, cet accaparement des esprits humains pour des futilités, encouragé par les médias, et tous ceux qui aiment "faire du buzz", crée un grand nombre d’énergies parasites qui perturbent votre plan.
Donc, voici quel était mon message, communiquez plus directement, et votre Terre s’en portera mieux. 

Débranchez si possible vos appareils sans fil, et remplacez-les par des modèles qui n’émettent pas d’ondes, les baleines et d’autres formes de vie vous diront merci. Vous dormirez mieux, vous aurez plus d’énergie et vos enfants seront beaucoup moins agités !!! Vous n’êtes pas convaincu ? Essayez !


Beaucoup des vôtres sont à présent parfaitement conscients de tout ce qui peut ralentir votre société n’est ce pas ?
Oui, vous voyez bien ce que je veux dire par là.
Nous dans l’autre vie, nous voyons directement au cœur des êtres et des choses, tout nous est apparent. Nous aimons ce rôle qui est le nôtre de veiller la Terre, et ses habitants.
Nous aimons faire ce que nous faisons à chaque seconde, quoique nous ne soyons plus soumis au temps ainsi que l’est votre plan. En étant ici, dans ce royaume, je peux communiquer avec un grand nombre de créatures, les dauphins et les baleines sont ceux que j’apprécie le plus.
Ils ont une sagesse immense, millénaire. L’élément eau a accumulé la mémoire de tout ce qui s’était passé dans l’océan depuis la formation de la Terre. Tout y a été conservé, et l’Amour est plus puisant que tout. Les êtres de l’Eau sont des êtres d’Amour. Le corps humain est en grande partie composé d’eau, et toute l’eau de votre corps est en train de s’harmoniser à cette grande pulsation de vie.L’amour qui s’en vient balaie vos doutes, vos dernières hésitations et vous sentez bien qu’un ciel nouveau se révèle devant votre regard !
L’Amour peut vous permettre de faire de grandes choses de dépasser vos limites, de transcender cette part du réel, pour l’illuminer à partir de votre intérieur. Lorsque vous passez un bon moment, seul ou entre amis, vous illuminez tout ce qui vous entoure. Nous aimerions vous dire que la vraie solitude n’existe pas, car beaucoup de guides, beaucoup d’êtres dévoués vous entourent ! Donc si cette solitude vous convient, il faut que vous viviez de la sorte. 

Il n’existe pas de ligne de vie spécifique, idéale, la ligne de vie qui est la meilleure, est différente pour chaque individu.


Il en est de même pour la religion. La religion qui vous plait, que vous aimez pratiquer est celle qui vous convient le mieux. Alors pourquoi certains religieux tentent ils d’imposer leurs croyances, ou de démontrer que leur religion est la meilleure ? Cela est absurde.
La foi se tient et brille dans le cœur des hommes, nous aimerions dire que chez les personnes très religieuses, il y a beaucoup de lumière, mais que ce n’est pas toujours le cas. Beaucoup de religieux tirent de l’orgueil de leur piété, et cela est bien dommage.
Nous aimerions qu’ils manifestent une plus grande humilité, une plus grande simplicité et un grand esprit d’Amour et de tolérance envers les autres formes de foi. Quelle que soit l’actualité politique. 
Car tout cela n’est que tromperie préméditée, orchestrée de manière dissimulée pour semer la zizanie entre les croyants, les non-croyants et les différentes nations du monde. Les croyants à travers le monde prient avec la même intensité, la même ferveur, et cela illumine le chemin de beaucoup d’âmes. La prière a une force immense, alors ce qui est écrit dans tel ou tel texte religieux n’a plus vraiment d’importance. Ce qui est important, c’est la leçon que l’on interprète, et il existe bien des failles pour des documents qui ont été écrits voilà plus de mille ans, n’est ce pas ? 
Comment pourrait-on être sûr à 100 % de ce qu’a voulu dire l’auteur ? La langue à cette époque n’était pas la même, ni les besoins spirituels. De plus, et cela reste hélas difficile à admettre et peinera sûrement des lecteurs, il est des textes qui ont été retouchés après coup, pour semer le trouble dans certaines confessions. Ces retouches génèrent évidemment des failles et des incohérences dans l’interprétation. Le même texte peut ainsi comporter plusieurs enseignements contradictoires, et nous vous invitons à mettre en lumière de telles contradictions, pour ceux qui sont spécialistes. Donc, il convient de faire preuve de prudence et d’une distance raisonnable avec de tels enseignements. 
Un enseignement est fait pour apporter la paix et la sagesse avant toute chose, les mains des hommes sont faites pour accueillir la vie, protéger, et aider. Si l’enseignement enjoint de faire le contraire, c’est qu’il a été falsifié, ou mal transcrit, et une erreur de plume est vite arrivée, n’est ce pas ? Voilà ce que nous, les morts qui parlons depuis l’autre rive, pouvons vous dire.


Il est donc un non sens de vouloir affirmer sa foi en malmenant son prochain, car nul être humain ne devrait périr au nom de la religion, la vie humaine est bien plus précieuse. Oui, n’en soyez point heurtés, nous qui sommes morts, voulons vous dire qu’au final votre vie a beaucoup plus d’importance que votre religion. Et nous nous exprimons en connaissance de cause, n’est ce pas ? Nous aimerions vous dire que la vie humaine est un voyage merveilleux, et qu’il faut passer le plus de temps heureux ici sur Terre, afin de parvenir à s’élever vers les royaumes de la Paix. 
Alors à quoi bon affronter son voisin pour des questions de religion, de politique, ou d’autres idéologies ?
Nous aimerions vous dire que tout cela n’a aucune importance.
Laissez aller celui qui ne pense pas comme vous, et continuez votre chemin. Vous seul croyez qu’il est dans l’erreur, lui pense être sur le bon chemin, son chemin.
S’il se trompe vraiment, il est très important qu’il s’en rende compte et revienne sur ses pas, par lui- même. 

Il ne sert à rien de forcer un être à emprunter une direction qu’il n’a pas envie de suivre. Il n’y a pas d’adéquation d’énergie. Étant donné qu’il n’éprouve pas d’attirance, ce chemin, aussi beau soit-il, sera à ses yeux une impasse. 
Comprenez-vous ? Admettre ses torts est une immense difficulté pour certains esprits, et nous serions heureux que ces esprits aient plus de mansuétude, plus d’indulgence, plus de sérénité. Le vrai sage, le vrai croyant est imperturbable, il plie comme le roseau sous la tempête.
Alors, de quoi avez-vous peur, chers croyants ?
Que l’on enlève votre foi de vous-mêmes ?
La pensée d’un homme est sacrée. Cette foi qui est vôtre, vous appartient et nul n’a le pouvoir de vous l’ôter.
Nul ne peut l’aspirer de votre cœur, alors pourquoi vous tourmentez-vous ? Riez au contraire !


Pour les âmes qui sont passées dans notre plan de l’après vie, chaque instant est une caresse, une immense onde de bonheur, et nous rions avec éclats ! Ce que nous pouvons nous amuser ! Alors pourquoi vous attrister, vous tourmenter, vous qui êtes bien vivants ? Dans un avenir plus ou moins proche, les religions seront vouées à s’unir, car elles sont d’accord sur de nombreux points. Dans toutes les religions, il existe la prière, l’écoute, et les pèlerinages. 
Chacune d’entre elles a édifié des monuments somptueux, de pierre ou de foi, et tout être qui s’y abandonne avec confiance est touché par la Grâce. La foi brille dans le cœur des hommes et dans leurs yeux. La forme de manifestation de cette foi, en bref, la langue d’une prière n’est pas très importante, du moment que celle-ci est sincère, elle vous fera grandir. Alors réjouissez-vous et étreignez dans vos bras celui qui récite une prière différemment de ce que l’on vous a appris. Toutes les prières montent directement au ciel !

Voilà ce que je suis venue vous dire, moi Catherine, en cet instant, et ce moment est béni. Ce moment est celui où le ciel touche la Terre, et je suis très heureuse s’il a contribué à éclairer votre horizon. Les Êtres du royaume de l’Après Vie vous adressent leurs plus grandes pensées d’Amour !"
 

Source :  http://une-petite-lumiere-pour-chacun.over-blog.com

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